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Apprenez à pardonner pour mieux vivre!

Mis à jour : 30 juil 2019



Quel est le cheminement du pardon ?


Le pardon est un long travail psychique que j'ai décomposé en trois étapes. Il y a d'abord le temps des réquisitoires, c'est le moment où l'on est dans la souffrance, on formule ses reproches. Puis vient le temps des inventaires : on relativise, on se souvient des bons moments passés ensemble, on ose la nuance en se disant "j'ai quand même été dur avec lui/elle".


Cela s'apparente à un processus de deuil, il s'agit de l'étape de la séparation au cours de laquelle on se détache peu à peu de la personne pour s'autoriser à tourner la page. On entre alors enfin dans le pardon : on accepte d'avoir eu une tranche de vie douloureuse, elle fait désormais partie de sa propre histoire.


Faut-il tout pardonner ?

Il n'y a pas de notion de contrainte dans le pardon. Je ne dirais donc pas qu'il "faut" tout pardonner, mais que l'on "peut" tout pardonner. Car le pardon dépend, non pas de la faute à pardonner, mais de la capacité à pardonner du pardonneur.


Il existe des fautes impardonnables telles que l'inceste, que certaines personnes sont capables de pardonner. Il n'y a pas une bonne façon de pardonner, chacun doit définir son pardon, comme il le ressent.

Le pardon ou la guérison des blessures du cœur :

Imaginez que vous vous soyez fait une entaille à la jambe. Vous saignez un peu. Si vous attendez sans rien faire, la plaie risque à terme de s’infecter.


Chacun sait cela, aussi avons-nous le réflexe de désinfecter au plus vite la blessure et de laisser ensuite le corps cicatriser par ses propres moyens.S’il s’agit d’une atteinte plus grave, il peut s’avérer nécessaire de recourir aux soins d’un médecin pour vous faire recoudre, avant que votre corps, une fois encore, mette en oeuvre ses propres processus de guérison.


Qu’en est-il maintenant des blessures qui ne concernent plus votre corps, cette fois, mais votre cœur, vos sentiments ?


Comme vous pouvez en faire le constat par vous-même, la majorité d’entre nous – sinon la totalité – parvient à l’âge adulte en ayant subi et accumulé toutes sortes de blessures émotionnelles, légères ou profondes, occasionnelles ou fréquentes. Nous avons pratiquement tous été blessés dans l’enfance, à l’adolescence ou à l’âge adulte. Notre cœur a pris des coups.


Certains disent même qu’il a été « brisé » plus d’une fois.


Que sont devenues ces blessures ?

Une grande part d’entre elles n’a jamais guéri. Certes, les petites ont cicatrisé toutes seules.


Mais les plus profondes, les plus graves, sont généralement restées ouvertes ou devenues des kystes émotionnels, prompts à se rouvrir et à secréter à nouveau toutes sortes d’émotions toxiques, négatives. Si vous pouviez voir votre « corps émotionnel », ainsi qu’on dénomme parfois le siège de nos sentiments et émotions, vous le verriez sans doute recouvert de plaies de toutes tailles, de la tête au pied, plus ou moins infectées ou cicatrisées selon les cas.


Le pardon – tel que nous l’envisagerons ici – est la cicatrisation, la guérison des blessures du cœur. Il est le baume qui permet de les soigner. Il est le remède à ce poison émotionnel que constituent la haine, la rancœur et le ressentiment.”


Pardonner ne veut pas dire oublier !


Pardonner, c’est accepter qu’un être humain ait pu faire des choses horribles envers nous-mêmes ou d’autres. Pardonner, c’est avoir l’esprit suffisamment large pour reconnaître que cet être humain a manqué d’amour envers lui-même et certainement des autres.


Pardonner, c’est comprendre qu’il ne sait sans doute pas ce qu’est l’amour et qu’il connait peut-être que la violence et la dureté. La difficulté de pardonner vient souvent du fait que cet être humain est parfois de notre propre famille, nous le connaissons bien. Il nous a fait du mal alors que nous étions dans un état d’amour envers lui. Pardonner c’est accepter de voir que cet être humain qui est peut-être de notre sang, n’est pas dans un état d’amour.

Pardonner est le plus grand acte d’amour qu’un être humain puisse faire à un autre ou à lui-même. Accepter de continuer à aimer l’autre même si celui-ci n’a pas ou peu d’Amour en lui. Cela n’exige pas pour autant de maintenir une situation qui nous fait du mal.


Pardonner à celui qui nous a blessés et à qui nous n’avons rien fait, c’est comprendre et accepter que nous sommes tous unis, reliés les uns les autres. C’est abandonner toute logique de relation individuelle et œuvrer pour l’univers de toutes ses forces.


Pardonner, c'est reconnaître que l'autre nous a blessé dans un total manque de conscience et que s'il avait eu les yeux grands ouverts sur la beauté de la vie, il n'aurait jamais pu faire un tel geste.


Pardonner c'est accepter d'avoir joué jusqu'alors, consciemment ou pas , un rôle dans la vie de l'autre qui va l'amener à peut-être comprendre de l'impact de sa maladresse et du non respect qu'il a eu vis à vis de lui-même, de nous-même et de la vie elle-même.


Pardonner, c'est avoir un cœur tellement grand, qu'à la place de ruminer notre peine et notre souffrance, on devient capable de comprendre l'enferment, la bêtise et le mal être de l'autre.


Pardonner, c'est accéder à la compréhension que l'autre vit dans un état qui l'empêche de se rendre compte de la souffrance qu'il inflige aux autres.


Pardonner, c'est accepter de laisser l'autre grandir à son rythme et comprendre sa responsabilité d'être humain, son droit au bonheur, son droit à vouloir protéger le bonheur de ceux qui l'entourent selon sa compréhension et sa connaissance du monde.


Pardonner, c'est accepter l'ignorance et le manque de sagesse sans jugement.


Pardonner c'est accepter de sacrifier sa peine et envoyer une prière pour que l'autre prenne conscience un jour de son inconscience.


Pardonner, c'est choisir de vivre heureux malgré les souffrances infligés par d'autres.On arrive mieux à pardonner quand on décide de ne plus accepter la souffrance, sans la conscience.


La sophrologie permet d’aborder les tensions en apportant un aide réelle à l’organisme. Celle-ci nous amène à intégrer dans notre vie courante des temps de pause produisant une récupération rapide.


Quant nous apprenons à diminuer la tension physique/psychique nous améliorons nos capacités à penser, nous sommes donc plus efficients sans dépenser d’énergie inutilement. La sophrologie ouvre à la dimension existentielle, en rapport aux autres, au monde et à l’environnement, au temps et à l’espace, au calme intérieur profond.


Elle améliore nos capacités d’ouverture, de confiance, elle pourra procurer un sentiment intérieur paisible et durable.


Si vous souhaitez travailler sur un point particulier ou, simplement, si vous préférez aborder le sujet de pardon de façon confidentielle, les consultations individuelle vous apporteront certainement la solution recherchée.


Pour tout renseignement, n’hésitez pas à me contacter par courriel

sophroattitude@outlook.com

Site web: https://www.sophroattitude.fr


A​​​​​​​ bientôt pour traiter d'autres sujets passionnants,

Daniela PUCCINI

Thérapeute en Sophrologie et Praticienne en Hypnose Ericksonienne


Prenez soin de vous !


La sophrologie ne remplace pas le traitement médical mais le complète.


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