Le regard des autres : ce qui m’appartient… et ce qui ne m’appartient pas
- D. PUCCINI Thérapeute

- 29 janv.
- 3 min de lecture

Introduction
Le regard des autres nous accompagne depuis l’enfance. Il nous a aidées à nous construire, à comprendre le monde, à trouver notre place. Mais avec le temps, ce regard peut devenir lourd, envahissant, parfois même silencieusement tyrannique. Cet article n’a pas pour but de nier l’importance des autres, mais de redonner à chacun sa juste place.
1. Le regard des autres n’est jamais neutre
Chaque regard est filtré.Par une histoire personnelle.Par des peurs.Par des attentes.Par des blessures parfois inconscientes.Quand quelqu’un te regarde,il ne voit jamais que toi.Il te voit à travers lui-même.
Comprendre cela est déjà une libération :ce que l’autre pense, ressent ou juge parle souvent davantage de lui que de toi.
2. Quand le regard extérieur devient une boussole intérieure
À force d’être observée, évaluée, comparée, il arrive que l’on commence à se regarder soi-même
avec les yeux des autres.
On se demande :« Est-ce que je fais bien ? »« Est-ce que je suis assez ? »« Est-ce que je dérange ? »
Petit à petit, le centre se déplace. La validation extérieure remplace l’écoute intérieure.Ce n’est pas une faiblesse.C’est une adaptation ancienne, souvent nécessaire à un moment de la vie.Mais ce qui a été utile autrefois peut devenir limitant aujourd’hui.
3. La fatigue d’être vue sans être vraiment regardée
Il y a une grande fatigue à porter une image. À maintenir une version acceptable de soi. À être forte, cohérente, agréable, compétente. Et parfois, au milieu de tout cela,une question silencieuse apparaît :« Est-ce que quelqu’un me voit vraiment… ou seulement ce que je montre ? »Cette fatigue est un signal.Non pas qu’il faut disparaître,mais qu’il est temps de revenir à soi.
4. APPRENDRE A LAISSER PASSER LE REGARD
Se libérer du regard des autres ne signifie pas devenir indifférente. Cela signifie apprendre à laisser passer. Comme une vitre propre : le regard traverse, mais ne s’accroche pas. Tu peux entendre un avis sans l’adopter. Recevoir une opinion sans t’y identifier. Tout ne mérite pas d’entrer en toi.
5. Le regard le plus important
Il y a un regard qui mérite d’être cultivé avec soin : le tien. Le regard que tu poses sur ton parcours.Sur tes choix.b Sur tes renoncements autant que sur tes victoires. Un regard qui ne demande pas la perfection, mais la vérité. Un regard capable de dire : « J’ai fait de mon mieux avec ce que je savais à ce moment-là. » Lorsque ce regard-là devient plus stable, les autres regards perdent naturellement de leur pouvoir.
6. Revenir à l’essentiel
À un certain moment de la vie, une sagesse douce s’installe : tout le monde n’a pas besoin de comprendre. Tout le monde n’a pas accès à ton intérieur. Et c’est très bien ainsi. Tu n’es pas obligée d’expliquer ton rythme, tes limites, ni ton évolution. Ta paix n’a pas à être négociée.
Conclusion – Une invitation silencieuse
La prochaine fois que tu sentiras le poids du regard des autres, pose-toi simplement cette question : « Est-ce que ce regard m’éloigne de moi… ou me rapproche de moi ? »
Si la réponse est non,tu as le droit de relâcher. Te choisir n’est pas un rejet de l’autre. C’est un acte de fidélité envers toi-même.
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