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Syndrome de la cabane ou syndrome de l’escargot?

Mis à jour : oct. 9


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« Syndrome de l’escargot » cette réticence à renoncer au confinement. Le terme serait plus judicieux que celui de syndrome de la cabane parce qu’il reflète l’envie de rentrer dans une coquille rassurante et de se recroqueviller.

Quels sont les symptômes du syndrome de l’escargot , de la cabane ?

L’une des caractéristiques les plus courantes de ce syndrome est la léthargie. La fatigue, l’engourdissement des jambes et des bras, les longues siestes et même la difficulté à se lever le matin sont courants.

D’autre part, vous pouvez également éprouver des symptômes cognitifs : problèmes de concentration, défaillances de la mémoire, le manque de motivation est également récurrent ; L’envie de certains aliments pour soulager l’anxiété.


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Le syndrome de la cabane se manifeste également avec un cadre émotionnel très spécifique : tristesse, peur, angoisse, frustration… D’autre part, la caractéristique la plus évidente est la peur d’aller dehors. Cependant, souvent les gens peuvent simplement déclarer qu’ils n’ont pas encore envie de sortir, qu’ils sont bien chez eux pour le moment et qu’ils ont tout ce dont ils ont besoin.

Si sortir vous angoisse, vous êtes peut-être atteints pas "le syndrome de la cabane"

Il s'agit d'un état émotionnel observé au début du siècle dernier chez des chercheurs d'or aux Etats-Unis. Après des mois confinés dans leurs cahutes, ils étaient paniqués à l’idée de revenir à la civilisation. Phénomène qu'on a pu observer également chez des gardiens de phare.


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Les orpailleurs travaillaient à l’air libre et n’étaient pas claustrés dans leur cabane. De plus, rares étaient les indépendants qui restaient isolés.


L’annonce de la découverte d’un filon d’or entraînait une arrivée massive d’aventuriers en mal de fortune. Certes, ils basaient des camps de baraques ou de tentes sur le site d’exploitation mais dans la foulée se développaient rapidement commerces, hôtellerie, banques, services de communication, églises, écoles, activités récréatives, etc.


La plupart des hommes tentaient seuls l’aventure mais leur famille les rejoignait souvent après qu’ils s’étaient installés. La croissance des hameaux et leur expansion rapide débouchaient fréquemment sur la création de véritables villes. Ces ruées vers l’or ont peuplé des régions désertiques et ont contribué à leur essor industriel.


Certes, des aventuriers choisissaient délibérément de se tenir à l’écart des grands sites aurifères et de vivre en ermite. Généralement, les faibles quantités de précieuses paillettes extraites des rivières les obligeaient à se déplacer après quelques semaines à peine.


Lorsque un site se révélait riche en pépites, le secret se gardait difficilement et l’affluence ne se faisait pas attendre. On peut penser raisonnablement que ces hommes qui optaient intentionnellement pour l’isolement étaient de nature solitaire et devaient s’accommoder sans trop de mal de leur retraite.

De plus, lorsque ils regagnaient leur foyer, c’est souvent le calme de la campagne, et non l’agitation de la ville, qui les attendait.


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Chez soi, on est dans son cocon, recroquevillé dans sa coquille

Pour certains, la raison, c’est avant tout la peur d'être contaminé en sortant, le danger étant toujours là… Pour d’autres, c’est plutôt la difficulté de s’adapter à cette nouvelle façon de vivre avec le coronavirus : plus de bises ni de serrage de mains, garder ses distances y compris avec les amis…


Enfin, certains ont réellement pris goût au confinement : arrêter les transports, s’habiller n’importe comment, ne plus voir ses collègues mais davantage ses enfants, faire semblant de se mettre au jogging, s’empiffrer, rater son pain, lire ou - c'est plus chic - relire Proust, ou bien regarder des dizaines de séries .


L'isolement n'est pas toujours simple à supporter, mais en sortir peut être encore plus compliqué.

Cela dit, qu’on se rassure : ce n’est pas une maladie. Et normalement, l’angoisse diminue avec le temps. Peu à peu, on arrive à s’extraire de sa cabane.


Quand passer d’intérieur à extérieur n’est pas simple


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J’ai peur de sortir après le déconfinement, que puis-je faire ?


Le syndrome de la cabane se manifeste plus souvent qu’on ne le pense actuellement.

Quoi qu’il en soit, une chose est claire : éprouver ce sentiment n’est pas agréable ; surtout, parce que ceux qui en souffrent ne sont confrontés qu’aux voix de ceux qui aspirent à retrouver leur vie, la normalité et à sortir dans la rue. Il est donc important que nous comprenions et respections ceux qui, pour l’instant, ne se réjouissent pas de mettre un pied dehors. Ce sont là quelques dimensions dont nous devrions tenir compte.


Donnez-vous du temps, ce que vous ressentez est compréhensible.


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Le syndrome de la cabane n’est pas un trouble psychologique. Il ne décrit qu’une situation émotionnelle tout à fait normale face à un confinement de plusieurs semaines.


Ne nourrissez donc pas plus de craintes et d’angoisses en imaginant que vous perdez le contrôle de la situation. Ce que vous vivez est compréhensible compte tenu de la situation.


L’essentiel est de se donner du temps. Il n’est pas obligatoire de sortir aujourd’hui si vous n’en avez pas envie, vous pouvez faire de petites tentatives. Il suffit aujourd’hui d’aller jusqu’à la porte et de l’ouvrir sans sortir. Demain, vous pourrez faire quelques pas et revenir. Après cela, vous pourrez essayer de faire une promenade.


Ce n’est pas le moment de se comparer : certains sont ressortis comme si de rien n’était, d’autres ont plus de mal dans ce nouveau quotidien fait de masques, de distances et de gel hydroalcoolique. Pour reprendre pied, je vous recommande d’y aller petit à petit, en faisant ce qui est confortable pour soi et surtout, en évitant de se comparer aux autres. Tant mieux pour eux s’ils ressortent facilement, mais qu’importe pour nous ? A plus long terme, l’équilibre à rechercher est d’être capable de dormir dans sa cabane un soir et ailleurs le lendemain.


Routines et objectifs pour éviter d’avoir peur

Le cerveau a besoin de routines pour gérer le temps, pour se sentir en sécurité et pour éviter de donner de l’espace à des pensées excessives. Dans ce cas, et pour réduire l’effet du syndrome de la cabane, nous devons réduire le temps de repos, en évitant avant tout de passer beaucoup de temps au lit ou de faire des siestes.


Concevoir une routine et s’y tenir. L’une d’elles consiste à répartir les obligations de travail ou de soins à domicile, le temps pour une alimentation saine, le temps pour l’exercice physique et, surtout, vous devez également établir les moments où vous irez à l’extérieur.


Au cas où vous seriez de plus en plus terrifié à l’idée de sortir, il est important de demander de l’aide. Si vous constatez qu’il vous est impossible de franchir le seuil de votre maison par peur ou que le simple fait de vous visualiser dans la rue génère de l’anxiété, il est peut-être temps de demander une aide professionnelle.


Nous sommes confrontés à une nouvelle situation pour tout le monde et, au cours de ces mois, de multiples défis psychologiques vont se présenter. Nous devons être préparés, être sensibles les uns aux autres, être plus humaines et plus proches des autres afin qu’ensemble nous puissions mieux faire face à cette situation. Demander une aide professionnelle quand on en a besoin est toujours une ressource précieuse à notre portée.


Vivre, c'est l'acceptation joyeuse de la réalité, sortir de la cabane, c’est donc finalement être vivant.

On a besoin de notre cabane, mais ce n’est pas la réalité. C’est un endroit à soi où savoir se protéger du monde de temps en temps pour mieux y vivre.


Si vous souhaitez travailler sur un point particulier ou, simplement, si vous préférez aborder le sujet de façon confidentielle,les consultations individuelles vous apporteront certainement la solution recherchée.


Pour tout renseignement, n’hésitez pas à me contacter au 06 41 88 66 80 ou par courriel danielapuccinisophrologue@gmail.com

Site web: https://www.sophroattitude.fr

NOTA : Lors d'une séance je ne réponds pas au téléphone, pour le confort de mon patient. Je vous invite à laisser un message avec l'ensemble de vos coordonnées et je prendrai contact avec vous dès que je serai disponible.


A​​​​​​​ bientôt pour traiter d'autres sujets passionnants.

Chaleureusement,

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© Daniela PUCCINI  Thérapeute

Sophrologie-Hypnose Ericksonienne-Coaching

& Relaxation

Aix-en-Provence, La Duranne 

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