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Vaincre la timidité avec la sophrologie

Mis à jour : 30 juil 2019


SURMONTER LA TIMIDITÉ


Transpiration excessive, gorge serrée, estomac noué, rougeurs diffuses, autant de symptômes que les timides expérimentent au quotidien. Être timide, c’est avoir peur des autres, en particulier des personnes qui, pour une raison ou pour une autre, représentent une menace émotionnelle. Près de 80 % des timides révèlent leur aversion à prendre la parole en public, d’autres éludent toute rencontre ou restent figés dans l’immobilisme, incapables d’une quelconque initiative.


Une dimension psychologique à la timidité : le manque d’assurance renverrait une faille dans la confiance en soi qui est accompagnée, généralement, de pensées négatives : « on va me poser des questions et je ne saurai pas répondre », « tout le monde doit me trouver ennuyeux ».


Pour poursuivre, c’est la dimension sociale de la timidité qui est abordée : c’est dans les rapports avec autrui qu’elle prend place. Elle se manifeste à la perspective de se soumettre au regard de l’autre.


La timidité impacte nos comportements : cette faille impacte notre capacité à entrer dans l’action et notre performance. Face à l’autre, des maladresses peuvent survenir, ou encore la paralysie ! Il arrive également que le timide anticipe les situations gênantes et mette en place des stratégies d’évitement (par exemple baisser les yeux ou changer de trottoir pour ne pas avoir à dire bonjour).


Au niveau physique, la timidité se manifestera au travers des réactions corporelles typiques du stress : rougeurs (oreilles, joues), difficultés d’élocution (gorge nouée, bafouillements), sueurs, bouche sèche, accélération du rythme cardiaque, de la respiration…. L’intensité de ces réactions est très variable d’une personne à l’autre.


QU'EST-CE QUE N'EST PAS LA TIMIDITÉ ?

La timidité est une manifestation anxieuse qui relève de la gêne quotidienne, dont les impacts sont modérés, et qui reste considérée comme bénigne. La personne est freinée par ses actions mais elle conserve un équilibre de vie.

Elle conserve le désir d’être accepté.


La timidité ne doit d’abord pas être confondue avec le trac. Le trac est une réaction d’appréhension, pouvant aller jusqu’à la crise, de courte durée et qui est toujours préalable à un événement. Il démarre peu de temps avant et disparaît une fois l'événement passé. La récupération est assez rapide.


Le trac se présente en amont d’une famille d’évènements particuliers : prise de parole en public, spectacles, RDV important et à fort enjeu comme un entretien de recrutement, un oral d’examen, ou un RDV avec une personne considérée comme importante.


La timidité ne doit pas non plus être assimilée à la phobie sociale qui est une forme pathologique d’anxiété.


De l’enfance à l’adolescence


La timidité se réveille plus particulièrement à certains stades du développement de l’enfant. Celui-ci y est confronté entre 6 mois et un an, notamment au cours de la période appelée « l’angoisse du 8eme mois », celle où le bébé ressent de la peur face à ce qui est étranger aux figures d’attachement peuplant son environnement quotidien. Cette étape correspond à la prise de conscience progressive de son identité distincte des personnes qui lui sont familières.


Il est aussi habituel de voir apparaître des phases de timidité entre trois et six ans, lorsque l’enfant est tiraillé entre son désir de relation privilégiée avec ses parents et l’envie de plaire et de séduire d’autres personnes, avec la crainte que ces désirs nouveaux ne lui fassent perdre l’amour maternel.


L’adolescence, elle aussi, est un moment propice d’expression de la timidité : celle-ci venant exacerber l’ambivalence des sentiments, et les désirs de séduction et de pouvoir. La sexualisation renforce les peurs, contribuant à une implication particulière du corps qui se traduit notamment par le fait de rougir, témoignage de la difficulté à maîtriser ses émotions.


De nombreux travaux ont démontré que l’ordre d’apparition d’un enfant dans la famille (rang de naissance) influait également. Les parents, souvent très anxieux ou trop attentifs à l’égard de la santé et de l’avenir de leur aîné, entretiennent en général un degré d’exigence élevé. Avec le temps et l’expérience, ils sont plus flexibles avec leurs autres enfants ; le cadet est décrit comme nettement moins timide que l’aîné. Avec une telle pression et de telles croyances, il risque de développer un sentiment d’infériorité et une mauvaise estime de soi.


Ces diverses interprétations sont susceptibles de nous éclairer dans la compréhension du problème, mais il n’existe pas de réponse unique.

Nos conduites portent l’empreinte de nos gènes, de notre histoire familiale, d’une acquisition à travers l’apprentissage d’un certain mode de réponses mais aussi de notre culture qui accorde une place importante à l’individualisme (en privilégiant la valeur de la personne), et d’une société qui favorise la prise de responsabilité et valorise la performance.


Les timides et leurs comportements

Le timide est marqué par l’inhibition dans un grand nombre de situations sociales qu’il évitera très souvent. Il redoute en particulier les « premières fois » : il lui arrive de régler le problème de cette première rencontre en y renonçant définitivement, préférant la sécurité de l’isolement au risque de se voir exposé ou rejeté.


Le timide réprime une foule de pensées, de sentiments, d’actes qui menacent continuellement de faire surface. On le décrit comme discret, distant ou réservé. Il peut apparaître farouche ou effacé en raison de son manque d’assurance.


En réalité, il est torturé par un sentiment permanent d’insécurité. Il s’entoure d’une série de barrières destinées à dissuader les autres de s’approcher trop près. La plupart du temps, il choisira de fuir l’objet de sa terreur, se privant ainsi de la chaleur des contacts humains qui lui donneraient confiance. Parmi les grands timides, citons de nombreux écrivains, scientifiques, créateurs et chercheurs. C’est en solitaire, à l’abri des regards, dans leur monde intérieur et dans leur univers mental qu’ils se sentent à leur aise.


Comment surmonter la timidité ?


Puisqu’il s’agit d’un comportement appris, il peut être désappris comme n’importe quelle mauvaise habitude ou n’importe quelle phobie particulière. Dites-vous que ce sont nos comportements qu’il y a lieu de changer et non notre entourage.


Bien sûr, tout n’est pas toujours aussi simple. Il nous faut quelquefois, avant de modifier nos comportements, trouver la cause de notre timidité et apprendre à faire face aux situations anxiogènes pour pouvoir les affronter avec plus de sérénité.


De nombreuses solutions existent pour acquérir ou retrouver sa force intérieure. Vaincre la timidité consiste à agir :

– au niveau des situations déclenchantes, en s’y exposant progressivement,

– au niveau de ses comportements, en travaillant l’affirmation de soi,

– au niveau des émotions, en apprenant à se relaxer et à maîtriser son émotivité,

– au niveau des pensées, en agissant sur les pensées automatiques négatives.


Si vous souhaitez travailler sur un point particulier ou, simplement, si vous préférez aborder le sujet de la de la timidité de façon confidentielle, les consultations individuelle vous apporteront certainement la solution recherchée.


Pour tout renseignement, n’hésitez pas à me contacter par courriel

sophroattitude@outlook.com


Site web: https://www.sophroattitude.fr


A​​​​​​​ bientôt pour traiter d'autres sujets passionnants,

Daniela PUCCINI

Thérapeute en Sophrologie et Praticienne en Hypnose Ericksonienne


Prenez soin de vous !

       La sophrologie ne remplace pas le traitement médical mais le complète.
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